Bâti sur des fondations de mille ans, le château de Rosanbo est surélevé au dessus de la vallée du Bô. D'où l'origine de son nom qui signifie en breton : roc sur le Bô.


Vaste quadrilatère aménagé sur six siècles et entouré d'un domaine, il constitue l'un des plus importants châteaux de Bretagne.
Dans la même famille depuis le XIVème siècle, la visite fait revivre son cadre de vie illustré par des souvenirs historiques.
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"..Le premier bâtiment est un château fortifié sur un promontoire stratégique situé à 6 km de la baie de Saint Michel en Grève pour interdire la remontée du Bô aux envahisseurs nordiques. Au XVe siècle est construit un manoir gothique attenant au château. En 1688, Geneviève de Coskaër de Rosanbo dernière héritière de la terre de Rosanbo épouse Louis Le Peletier le fils de Claude Le Peletier, ancien prévôt des Marchands de Paris. Louis XIV les autorise à relever le nom de Rosanbo et à porter le titre de marquis.
En 1794, les Rosanbo, leur fille Aline et son mari Jean-Batiste de Chateaubriand, frère ainé de l'écrivain sont guillotinés. Leur fils Louis ne reviendra pas mais ses descendants oui et Alain, marquis de Rosanbo, a ouvert le château au public en 1958."
En 1794, les Rosanbo, leur fille Aline et son mari Jean-Batiste de Chateaubriand, frère ainé de l'écrivain sont guillotinés. Leur fils Louis ne reviendra pas mais ses descendants oui et Alain, marquis de Rosanbo, a ouvert le château au public en 1958."




































































